Mon identité sur un morceau de papier,
Mes (in)fidélités (commerciales) sur quelques bouts de plastique
De beaux timbres, toujours !
Des pièces un peu, des billets parfois.
Une carte azure, une colombe s’en échappe…
Une autre, couleur de l’espoir, dite vitale.
Et puis, des bouts de papier.
Encore.
Des pubs pour des événements immanquables,
Des endroits où manger
Des tickets encaissés.
Des stylos pour y noter
Des choses,
Des personnes.
Un beau carnet aussi (des morceaux de conférences dedans).
Et puis il y a même
Une trousse secrète avec,
De quoi se farder, se soigner, se préserver, se parfumer.
Un téléphone qu’on porte avec soi
Un livre idem.
Et pour faire des bisous doux,
Une crème pour les lèvres !
Je le retourne, il est vide. Et pourtant qu’est-ce qui peut être lourd parfois ! J’aimerais ne pas être la seule à porter, j’aimerais le laisser chez moi plus souvent. Mais je me sens nue
si je le sens pas sur mon épaule.
Alors, je le traîne derrière moi.
Je me mets en colère quand il me cache des choses (mes clefs ?) Il se ferme complètement. Je les retrouve et je me calme. Ok, j’te réparerais tes
poches…
(Envie d'autres mots? Envie d'autres sacs? la suite là-bas...)



Aujourd'hui, la disparue, c'est
pas 