Une vie rêvée?
"...Je suis tortue et je
suis belle
Il ne me manque que des ailes
Pour imiter les hirondelles..."
Desnos
-Consommez avec modération le chocolat
-Pensez à me trouver un fiancé pour éviter les réflexions déplaisantes des gynécos
-M'écouter davantage, me faire plus confiance
-Choisir mes séries Tv en fonction de mon humeur (évitez "6 feet under" si morose)
-Lavez plus souvent mes vitres. C'est si agréable de voir à travers.
...To be continued...
-Pensez à me trouver un fiancé pour éviter les réflexions déplaisantes des gynécos
-M'écouter davantage, me faire plus confiance
-Choisir mes séries Tv en fonction de mon humeur (évitez "6 feet under" si morose)
-Lavez plus souvent mes vitres. C'est si agréable de voir à travers.
...To be continued...
par Mavie
publié dans :
Mavie quotidienne
Ca fait partie de mes réflexions du moment.
J'ai parfois l'impression d'une imposture dans la relation, de personnes qui ont des attentes qui ne m'appartiennent pas, que je ne peux combler. Et ça m'interroge toujours : est-ce moi qui réfléchit trop? Qu'est-ce que j'attends de telle relation? Est-ce que je suis pas trop effacée dans la relation?
Il y a T., croisée par hasard et qui un jour m'a appelée dans la rue comme si nous étions les meilleures amies du monde. T. est sympa et en apparence, elle a l'air bien dans sa vie. Mais ses confidences, qui arrivent rapidement, noircissent le tableau. T. est négative, voire aigrie. Elle s'enferme dans des impasses qu'elle dénonce et dont elle se plaint. T. est malheureuse...et seule. Peut-être est-ce le point commun qui l'amène à me percevoir comme une grande amie. J'apprécie nos papotages et autres moments passés ensemble. Sauf que nous avons beaucoup de différences, qu'elle parait nier. Je peux être triste et morose...mais je ne suis pas pessimiste. J'essaie de saisir le meilleur des expériences qui s'offre à moi. J'apprécie de faire des choses seule aussi. T., je crois a besoin d'écoute, de compagnie. Je peux les lui apporter mais pas tout le temps et je souhaite pas que ça se passe dans un seul sens. J'ai découvert en lisant un magazine (je sais! ça me perdra ;-)) que peut-être elle était une personne dépendante, qui donnait à tout va pour essayer de s'attacher les autres...ou se plaindre d'eux. Ca pourrait expliquer ce sentiment que je ressens, d'être en dette et en même temps envahie...
Et puis, il y a C. Je la connais depuis davantage de temps. Une copine de classe que je trouvais sympa mais très centrée sur elle. Le temps a passé, avec des périodes où l'on se voyait souvent, d'autres moins. Et puis cette année où j'ai cru qu'elle devenait une amie. Loupé. Là encore, le sentiment d'une relation unilatérale où j'étais seule à écouter, soutenir. J'ai montré plus d'exigence à son égard, je me suis moins laissée faire et, après s'être montrée un peu plus à l'écoute , elle est redevenue plus distante et de nouveau en situation de recevoir et non de donner. Je crains que ce soit là sa personnalité, une personnalité centrée sur elle et exigeante avec les autres. Comme souvent le culot paie (du moins il me semble), elle a toujours des gens qui lui donnent, qui remplacent ceux qui la quitte. Des gens qui se sont habitués "elle est comme ça, il faut rien attendre d'elle". Je ne souhaite pas m'habituer.
Moi, ça m'a interrogée. Est-ce mon côté "bonne poire" qui les a attiré? Peut-être... C'est juste à moi alors de clarifier que je ne souhaite pas en être une. C'est juste difficile quand on essaie en face de me culpabiliser (T.) ou quand on en appelle à une difficulté personnelle, temporaire mais qui dure (C).
D'autres gens me veulent du bien et m'en donnent...sans attendre de contre-partie. C'est pour eux que j'ai envie je crois d'être là quand ils en ont besoin.
J'ai parfois l'impression d'une imposture dans la relation, de personnes qui ont des attentes qui ne m'appartiennent pas, que je ne peux combler. Et ça m'interroge toujours : est-ce moi qui réfléchit trop? Qu'est-ce que j'attends de telle relation? Est-ce que je suis pas trop effacée dans la relation?
Il y a T., croisée par hasard et qui un jour m'a appelée dans la rue comme si nous étions les meilleures amies du monde. T. est sympa et en apparence, elle a l'air bien dans sa vie. Mais ses confidences, qui arrivent rapidement, noircissent le tableau. T. est négative, voire aigrie. Elle s'enferme dans des impasses qu'elle dénonce et dont elle se plaint. T. est malheureuse...et seule. Peut-être est-ce le point commun qui l'amène à me percevoir comme une grande amie. J'apprécie nos papotages et autres moments passés ensemble. Sauf que nous avons beaucoup de différences, qu'elle parait nier. Je peux être triste et morose...mais je ne suis pas pessimiste. J'essaie de saisir le meilleur des expériences qui s'offre à moi. J'apprécie de faire des choses seule aussi. T., je crois a besoin d'écoute, de compagnie. Je peux les lui apporter mais pas tout le temps et je souhaite pas que ça se passe dans un seul sens. J'ai découvert en lisant un magazine (je sais! ça me perdra ;-)) que peut-être elle était une personne dépendante, qui donnait à tout va pour essayer de s'attacher les autres...ou se plaindre d'eux. Ca pourrait expliquer ce sentiment que je ressens, d'être en dette et en même temps envahie...
Et puis, il y a C. Je la connais depuis davantage de temps. Une copine de classe que je trouvais sympa mais très centrée sur elle. Le temps a passé, avec des périodes où l'on se voyait souvent, d'autres moins. Et puis cette année où j'ai cru qu'elle devenait une amie. Loupé. Là encore, le sentiment d'une relation unilatérale où j'étais seule à écouter, soutenir. J'ai montré plus d'exigence à son égard, je me suis moins laissée faire et, après s'être montrée un peu plus à l'écoute , elle est redevenue plus distante et de nouveau en situation de recevoir et non de donner. Je crains que ce soit là sa personnalité, une personnalité centrée sur elle et exigeante avec les autres. Comme souvent le culot paie (du moins il me semble), elle a toujours des gens qui lui donnent, qui remplacent ceux qui la quitte. Des gens qui se sont habitués "elle est comme ça, il faut rien attendre d'elle". Je ne souhaite pas m'habituer.
Moi, ça m'a interrogée. Est-ce mon côté "bonne poire" qui les a attiré? Peut-être... C'est juste à moi alors de clarifier que je ne souhaite pas en être une. C'est juste difficile quand on essaie en face de me culpabiliser (T.) ou quand on en appelle à une difficulté personnelle, temporaire mais qui dure (C).
D'autres gens me veulent du bien et m'en donnent...sans attendre de contre-partie. C'est pour eux que j'ai envie je crois d'être là quand ils en ont besoin.
par Mavie
publié dans :
Mavie quotidienne
Mon frère est fils unique.
Ah, un film italien comme je les aime!
Que vous dire pour vous expliquer pourquoi ce film m'a tant plu sans tout argumenter sur le physique des deux acteurs...?
-C'est un
film très chaleureux. On se trouve en Italie dans les années 60 et tout le long du film on suit le parcours d'Accio dit La Teigne, qui nous narre sa vie, ses doutes, ses certitudes, ses douleurs,
ses errances.
-Tout au long du film, on retrouve (pour notre plus grand bonheur!!) son frère, complice malgré leurs différences.
-On y parle d'engagement, sans le réduire à l'engagement politique. On y parle politique, sans la réduire à un système de partis. Et c'est sûrement ça qui me plait. Malgré un début classique, qui peut dire qu'il avait deviné le destin des deux héros? L'extrêmisme n'est pas où l'on croit, le courage n'ont plus.
Non, j'arrive pas à vous convaincre?
Essayons autre chose :


Ah, un film italien comme je les aime!
Que vous dire pour vous expliquer pourquoi ce film m'a tant plu sans tout argumenter sur le physique des deux acteurs...?
-C'est un
film très chaleureux. On se trouve en Italie dans les années 60 et tout le long du film on suit le parcours d'Accio dit La Teigne, qui nous narre sa vie, ses doutes, ses certitudes, ses douleurs,
ses errances.-Tout au long du film, on retrouve (pour notre plus grand bonheur!!) son frère, complice malgré leurs différences.
-On y parle d'engagement, sans le réduire à l'engagement politique. On y parle politique, sans la réduire à un système de partis. Et c'est sûrement ça qui me plait. Malgré un début classique, qui peut dire qu'il avait deviné le destin des deux héros? L'extrêmisme n'est pas où l'on croit, le courage n'ont plus.
Non, j'arrive pas à vous convaincre?
Essayons autre chose :


par Mavie
publié dans :
Mavie Critique
Comme tant d'autres, je suis un peu...je sais pas...plombée, nostalgique, triste, d'apprendre que Super Nana nous a quittée ce week end.
J'ai été surprise que la nouvelle soit annoncée par exemple dans Libé.
J'ai été surprise parce qu'en fait, je connaissais qu'un copain qui l'écoutait. Au lycée. On se racontait aux retours de week end, les émissions. Je me rends compte combien j'ai pu rire. Par exemple, je me souviens qu'elle faisait un truc : elle mettait les auditeurs en libre antenne totale entre eux pendant un temps indéfini. Il y avait des personnes qui se parlaient, ou pas et de temps en temps, elle mettait un jingle ou bien elle gueulait.
C'était bizarre quand j'y pense, cette impression de partager un lien aussi direct juste en écoutant la radio, sous la couette.
Et puis le moment où elle diffsait la chanson de Jonasz.
J'ai été surprise que la nouvelle soit annoncée par exemple dans Libé.
J'ai été surprise parce qu'en fait, je connaissais qu'un copain qui l'écoutait. Au lycée. On se racontait aux retours de week end, les émissions. Je me rends compte combien j'ai pu rire. Par exemple, je me souviens qu'elle faisait un truc : elle mettait les auditeurs en libre antenne totale entre eux pendant un temps indéfini. Il y avait des personnes qui se parlaient, ou pas et de temps en temps, elle mettait un jingle ou bien elle gueulait.
C'était bizarre quand j'y pense, cette impression de partager un lien aussi direct juste en écoutant la radio, sous la couette.
Et puis le moment où elle diffsait la chanson de Jonasz.
Dix-huit grèves de poubelles
Que j'traîne dans l'quartier.
Jamais vu plus belle qu'elle
Dans la cité.
Les serveuses du milk-bar
Ou du Banana
Qu'on dépiaute dans le noir
Au cinéma,
C'est des trucs pour la toux,
Des pastilles, des cachous,
Bonbons d'machines à sous,
Mais elle pas du tout :
Que j'traîne dans l'quartier.
Jamais vu plus belle qu'elle
Dans la cité.
Les serveuses du milk-bar
Ou du Banana
Qu'on dépiaute dans le noir
Au cinéma,
C'est des trucs pour la toux,
Des pastilles, des cachous,
Bonbons d'machines à sous,
Mais elle pas du tout :
Une super nana...
par Mavie
publié dans :
Mavie actuelle et réactive
L'euphorie aux alentours m'étaient contagieuse. Témoin de fous rires, de moments de vie, de fête, je me glissais discrètement, traversant les quartiers
joyeux sous un ciel déjà éteint.
Mes jambes commençaient à me faire mal, j'avais faim. Je vouslais manger qualque part mais j'avais peur de faire une folie que je regretterais le lendemain, tant les prix affichés étaient élevés.
Puis au hasard d'une rue, j'ai pu trouver ce petit resto, conseillé dans le guide, dont j'avais abandonné la recherche. Peu d'hésitation, je suis entrée et ai demandé une table. Pour une personne seule.
L'ivresse ne m'avait pas quittée. Je me suis assise et me suis souvenu d'une remarque d'une copine sur l'insupportable de voir des gens manger seuls au resto. "C'est tellement triste!".
Ah bon?
Un serveur attentionné et discret, des plats simples et délicats, une pièce voûtée à la lumière tamisée. Un très beau et bon moment.
Et en dessert: un gâteau aux poires et sa crème à la vanille et au vin blanc moelleux...
Mes jambes commençaient à me faire mal, j'avais faim. Je vouslais manger qualque part mais j'avais peur de faire une folie que je regretterais le lendemain, tant les prix affichés étaient élevés.
Puis au hasard d'une rue, j'ai pu trouver ce petit resto, conseillé dans le guide, dont j'avais abandonné la recherche. Peu d'hésitation, je suis entrée et ai demandé une table. Pour une personne seule.
L'ivresse ne m'avait pas quittée. Je me suis assise et me suis souvenu d'une remarque d'une copine sur l'insupportable de voir des gens manger seuls au resto. "C'est tellement triste!".
Ah bon?
Un serveur attentionné et discret, des plats simples et délicats, une pièce voûtée à la lumière tamisée. Un très beau et bon moment.
Et en dessert: un gâteau aux poires et sa crème à la vanille et au vin blanc moelleux...
par Mavie
publié dans :
Les madeleines de Mavie


