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Mavie aime

  • Prendre les ronds points à vélo
  • Mettre France Inter en fond sonore
  • Boire du vin chaud dans la rue
  • Manger devant l'ordinateur
  • "Et on tuera tous les affreux" de Sullivan (Boris Vian)
  • Choisir
  • Boire une théière entière

Mavie rêvée

 

"...Je suis tortue et je suis belle
                 Il ne me manque que des ailes
                            Pour imiter les hirondelles..."
                                                                      Desnos


                                                

C'est écrit

Mavie n'aime pas

  • Se sentir incomprise
  • Les petits pois
  • Parler à quelqu'un qui n'écoute pas
  • Avoir l'air bête
  • Etre réveillée par ses voisins très tard ou très tôt
  • Ne pas oser
9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 22:03

J'ai lu, entendu il y a des jours, des semaines (bravo à qui retrouvera mes sources;-)) des critiques, des moqueries sur le fait de s'indigner, sur les gens qui s'indignent.

Etait-ce un effet de mode à rebours, genre on prend le contre-champ du bouquin de Stéphane Hessel et des mouvements qui s'en sont inspirés?

Au début, j'ai cru avoir mal entendu. Ca m'arrive souvent quand j'ai du mal à comprendre: je comprend mal! J'entend mal.

Quoi? On critique les gens qui s'indignent? Ah ouais? Et c'est sûr que c'est tellement mieux de rien dire, de ne pas se montrer choqué, bouleversé, en colère...

Mais pourquoi on critique ça?

Là je fais la synthèse d'une micro réflexion qui m'est apparue, allez savoir pourquoi, un jour où je rentrais du boulot. Dans ce que j'avais lu ou entendu, on disait l'indignation facile, on disait que ça mangeait pas de pain, de s'indigner?

Ah ouais?

Moi, je suis plutôt reconnaissante à ceux qui s'indignent, à ceux qui prennent le temps de dire qu'ils sont choqués, à ceux qui refusent. Car si l'indignation ne devait servir qu'à ça, déjà je trouve que c'est beaucoup...

De fil en aiguille, je me dis que la question est peut-être de savoir ce qu'on définit par "indignation". Selon Larousse, c'est un sentiment de colère ou de révolte que provoque quelqu'un ou quelque chose. Ce qui m'intéresse c'est que souvent, ceux qui la critiquent l'oppose à l'action. Quand on s'indigne, on n'agit pas ou bien l'indignation ne suffit pas.

Ok, ça suffit peut-être pas mais c'est un premier pas, un cri, un appel, un projecteur braqué, c'est tout ça et c'est pas rien.

Moi, j'aime bien l'indignation car je l'oppose à la résignation. Elle prend alors le sens de rester alerte à ce qui nous choque et à ne pas accepter  les choses comme si elles allaient de soi ou étaient inévitables. S'indigner, c'est refuser qur l'on passe d'une injustice subie à un fait défini comme faisant partie de l'ordre des choses. Ca ne veut pas dire que l'on ne peut/veut pas agir, peut-être qu'on ne le peut pas seul ou dans certaines situations mais peu importe, s'indigner, c'est dire, s'indigner, c'est en parler donc s'indigner c'est quand même agir!

 

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 14:11

 

Bonnes vacances à ceux qui en prennent!

 

 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 23:40

Dis donc, ça fait un moment que je n'ai pas parlé de France Inter!?

Il faut dire que j'utilise de plus en plus toutes les potentialités de ma chaine hifi et n'hésite pas à faire parfois un tour sur France culture, voire à éteindre ma chaine, écouter autre chose sur l'ordi...Donc aujourd'hui, quand j'écoute France inter, c'est par choix.*

Et ce matin, j'ai choisi pour bien débuter ma journée, d'écouter "rue des entrepreneurs".

Flash back : je ne me souviens pas bien de quand est-ce que j'ai commencé à écouter cette émission. J'ai comme l'impression de l'avoir toujours entendue.Peut-être que j'ai commencé à m'intéresser un peu au second degré quand, par mes études, j'ai eu des cours d'économie qui m'aménait à réaliser qu'il y avait un autre monde, celui que je percevais de loin et uniquement du point des employés, syndicalistes, le monde patronal. Les entrepreneurs. La réussite. Le marketing.

Ceux qui auront écouté "rue des entrepreneurs" depuis le début de la crise financière ne comprendront peut-être pas que je parle de la même émission. C'est que cette émission a bougé au fil du temps. Ou plutôt, de mon point de vue, elle n'a pas trop bougé pendant longtemps, le format reste facilement identifiable avec les interviews, les interventions des présentateurs et d'un coup, pfiou! Et voilà qu'on fait une émission sur la croissance verte, le développement durable et même une fois (si, si!) sur la...décroissance!

A une période où commençaient les podcasts, ceux de "rue des entrepreneurs" étaient accessibles...mais payants. Alors, la décroissance, j'en ai avalé mon café de travers!

Je parlais de second degré dans mon écoute et je crois vraiment qu'il y avait quelque chose comme ça pour moi; de l'intérêt à comprendre comment on pouvait raisonner de la sorte, vantant les innovations en marketing, nouvelles méthodes de management etc. Quand il y a eu la crise, j'ai presque été attendrie de voir la nouvelle programmation de l'émission, c'était comme Jean-Marc Sylvestre quand il a été sauvé par la qualité des services publics de santé et qu'il réalisait que ça servait quand même et que la santé n'avait pas de prix (ah bon? ).

Bref, je ne sais pas si je peux dire que j'aimais cette émission, mais j'y ai beaucoup appris, beaucoup compris.

Et ce matin, elle m'a manquée.**




*[à noter une petite révolution quand j'ai réussi à "retrouver le son de mon ordi, dissipé dans une quelconque erreur logicielle, conflit de matériel et plus si affinités]

**Pas assez d'éléments sur l'affaire qui a amené la direction à licencier les animateurs mais le mot "brusque" ne me parait pas trop fort pour décrire ce que je ressens face à ce départ.

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 15:10
"Commencer la semaine en musique pour changer, sous les apparences"
"Entendre l'absence les jours sans..."
J'avais pensé suite à une balade blogosphérique faire un petit bilan sous forme de cadavre esquis de mes titres de billets. Un peu comme celles ci-dessus...
Mais c'est pas trop mon truc les bilans, les rétrospectives et tout... Et en plus, je n'ai vraiment pas écrit tout ce que je souhaitais sur ce blog alors c'est vraiment juste qu'une toute petite part de ce que j'ai vécu...Peut-être qu'il reste quand même aux travers des textes, cette idée que je sens que je m'affirme davantage, je me sens plus ancrée aussi dans ce que je suis.
Je souhaite à chacun une bonne année 2010 et dans mes voeux, je place une bonne dose d'épanouissement, de projets et de plaisirs partagés!
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 22:14
J'ai connu plusieurs périodes de recherche de boulot et je peux dire avec du recul qu'aucune n'a été semblable. Parfois, j'étais déprimée, parfois j'étais épuisée. Des fois, pleine d'énergie, d'intiatives; d'autres, à me traîner à ne pas oser appeler, demander, insister...
Aujourd'hui même, je suis plutôt en rogne. La semaine dernière, je passais un entretien pour un boulot. Disons que ce n'est pas le boulot correspondant à mon nouveau-diplôme-que-j'ai-passé-il-y-a-pas-longtemps mais un boulot intéressant, dans le secteur dans lequel j'ai exercé jusque là.
Je suis allée à l'entretien très tranquille. Peut-être un peu trop. Je me suis montrée à l'aise et confiante en moi. Peut-être un peu trop?
Bref, en fin d'entretien, un de mes interlocuteurs se demande si le fait que j'ai telle qualification (mon nouveau diplôme que j'ai!) ne va pas "menacer" le collègue de mon équipe qui lui aussi l'a(petite différence: il a le poste et la fonction, moi j'occuperais une autre fonction correspondant donc à mon autre diplôme). Je suis un peu surprise : menacer, vous dites?
Et pourtant, me voilà une semaine plus tard, apprenant que je ne suis pas retenue pour le poste.
Pourquoi je suis en rogne? Car il y avait de nombreux postes à pourvoir pour des prises de poste échelonnées et à temps partiel, ce qui me permettait de voir venir et de continuer à chercher un autre temps partiel dans ma nouvelle qualification...Pendant l'entretien, mon cv a été qualifié de très intéressant, mon expérience est riche dans mon ancien métier. Et pour des questions de pouvoir (qu'est-ce que je peux bien menacer d'autre?) me voilà sur la touche.
Ce n'était pas le job de ma vie et sûrement que j'en rigolerais dans quelques temps ou que je bénirais ces personnes ne pas m'avoir prise.
Mais là, je suis juste en colère, en colère d'avoir loupé une expérience de boulot intéressante pour des pseudos interprétations et des projections sur mon potentiel de menace! C'est idiot mais j'ai trop envie de me venger depuis que j'ai appris la nouvelle, c'est nul mais c'est comme ça...


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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 14:15
Non, pas moi!


Lui...

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 09:33
Comme je le disais il y a peu, je suis allée donner du plasma récemment et comme vous le savez aussi, il y a eu un décès cette semaine suite à ce type de don, causé vraisemblablement par une erreur médicale.
Il est en effet dit que la jeune femme de 29 ans, donneuse régulière (identification ++ pour ma part), n'aurait pas reçu d'injection de sodium en fin de don et que cela aurait causé probablement (l'enquête est en cours) un arrêt cardiaque...
Je suis très surprise car je n'ai jamais reçu de sodium pour ce type de don (du calcium parfois pour les dons de plaquettes), du moins on ne me l'a jamais dit. Je ne cède pas à la panique car je n'ai pas de raison mais j'aimerais comprendre cette histoire de sodium...
Les protocoles sont aujourd'hui extrêmement automatisés : suite à un questionnaire (au fait, l'homosexualité n'était plus l'objet d'une question) et à un entretien médical, on vérifie la tension artérielle. Puis, l'infirmière vous relie à une machine hyper complexe, en profite au passage pour remplir 5-6 petits flacons de sang pour analyse. Dans le cas du don de plasma, la machine fonctionne par cycles au cours desquels elle prend votre sang, le trie et vous le renvoie sans le plasma. En fin de protocole, là j'ai eu une machine moderne qui m'a injecté du sérum physiologique pour compenser mes pertes de liquide comme me l'a précisé l'infirmière mais sinon, pas d'injection spécifique. Comme d'habitude, on m'a conseillé de beaucoup m'hydrater par la suite...
Alors, le sodium? La seule hypothèse que je fais est qu'il serait dans une des poches par où transite le sang et qu'automatiquement le sang reviendrait enrichi en sodium.
Je poserai la question la prochaine fois. Car il y en aura une.
Je ne pourrais user que d'euphémismes pour exprimer ce que ça me fait de penser à cette jeune femme décédée pour avoir accompli un geste permettant de potentiellement sauver des vies, fabriquer des médocs, aider à la recherche médicale.


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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 20:14
Bouhou...MRRRRRRRRrr*

Voilà, c'est fini. Ce matin, à moitié réveillée, j'ai entendu "she's like the wind" à un horaire bizarre: au moment des infos...Patrick Swayze(-heu, je préfère à Swayzi comme on entend des fois) est mort d'un cancer.
Je me revois regarder "Dirty Dancing" en boucle, devant la télé familiale quand tout le monde était couché, puis "Point Break" puis d'autres...Et au ciné, avec Demi Moore dans le magique "Ghost". La midinette (que je pense en fait avoir toujours été et être encore) se réveille un peu pâteuse.
Et quand en plus j'ai découvert un hommage comme ça...

Allez, je m'entraine aussi




*(bruit quand je me mouche)


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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 19:32
Les juillettistes et les aoutiens ont, par définition, regagné leurs demeures. A la radio, on parle de la rentrée sociale, de la rentrée des classes et des fois, on revient même sur le buzz de l'été (cette année, je le rappelle, c'est la grippe A).
Septembre donc. Les impôts, c'est pour bientôt. Dans les magazines, on apprend comment prendre de bonnes résolutions/s'organiser/garder son bronzage; bref, tout pour être au top social mais rien pour s'arrêter et réfléchir à un moment sur le pourquoi de toute cette pression...
Septembre, quoi. Pour moi, c'est la fin...du boulot. En tout cas, ça l'a été souvent. Cette année et déjà l'année dernière, c'est les derniers exams, mémoires et autres joyeusetés. L'année a été longue, fatigante et pourtant, je devrais encore tenir le coup quelques jours.
Septembre, depuis le début de mes études (je suis aujourd'hui en reprise d'études donc ça date), c'était la date de mes vacances. L'été indien. La non-rentrée. Ayant travaillé tout l'été, en septembre, je partais. A contre-courant. J'ai toujours eu des boulots pendant les vacances de la majorité des gens. Donc septembre, c'était bien, c'était fini. C'était calme, c'était doux.
Vendredi, après une semaine à dormir à pas d'heure et à me lever très tôt pour maximiser chaque seconde d'écriture/lecture/synthèse possible, j'ai eu une petite pause. J'ai donc planifié mille projets pour m'imaginer que je serais quand même un peu partie en vacances. Et j'y ai bien vite renoncé, réalisant que les sorties de plus d'une heure dehors me donnaient des vertiges. Alors, j'ai dormi, cuisiné et dormi. Avec France inter à la radio, trop contente de pouvoir augmenté un peu le volume et de pas juste le laisser en fond sonore.
Et bien, j'ai entendu des trucs drôlement bien. Déjà la veille matin, il y avait eu un édito politique particulièrement pertinent et sans concession sur la réforme des juges d'instruction. Ce vendredi, il y a eu aussi une longue émission sur la grippe A (cf plus haut: le buzz de l'été). Mais pas traité comme d'habitude : le chercheur invité expliquait que dans les cas d'épidémie les plus fragiles étaient également ceux qui sont les plus démunis en temps normal. Une politique sociale solidaire sur le long terme, ne se limitant pas bien entendu aux "pays riches", serait donc préférable à des mesures prises par à coups et alarmistes, favorisant la méfiance des autres?? Moi, j'ai été bien contente de pouvoir entendre tout ça. Bien contente de réaliser que ma fatigue physique/nerveuse n'altérait pas tous mes neurones.
Ah! Septembre...bientôt la fin de l'année...

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 08:48
Pas les sujets qui manquent d'intervenir ici. Davantage, le temps, la disponibilité, la non-fatigue.
Bientôt, un départ en stage à l'étranger, des retrouvailles. Puis du boulot, beaucoup, des écrits aussi.
Cette année de formation sera passée si vite. Je  crois en tout cas qu'elle n'aura pas été stérile et j'en aurais appris des choses professionnellement, humainement. Ca aura été difficile, douloureux ou agréable, vivifiant.
Et l'envie de me poser. De prendre le risque de rester au même endroit avec les mêmes gens. Pas une routine, en tout cas pas une routine "intellectuelle", j'espère. Juste une construction différente de mon chemin qui m'a jusque là amené à de nombreuses expériences, de nombreuses séparations, de nombreux nouveaux départs.
Il faut être posée de toutes façons pour affronter et tenir face à tout ce qui bouge autour:
-Les résultats d'un vote interprétés comme la poussée d'un nouveau paysage politique.Et aujourd'hui le PS qui semble avoir compris que c'était l'écologie qui manquait à leur programme. Ont-ils lu les promesses de campagne en entier? L'écologie est-elle selon eux la seule chose qui les différencie?
-Une loi Hadopi désavouée en partie... ce qui peut être une bonne chose. Sauf face à une "communauté artistique" divisée pour la cause.
-Un président de radio fraîchement nommé qui se pointe à l'antenne en direct pour répondre à des propos qui ne lui conviennent pas (l'affaire date un peu). Beaucoup d'auditeurs aimeraient bien faire de même parfois, mais seul un formulaire par mail leur est proposé.
-Des expulsions qui continuent
-Des affaires touchant à la liberté d'expression, portées au tribunal
-Des enfants en garde à vue
-Des divisions, toujours, organisées ici ou là...


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