L'euphorie aux alentours m'étaient contagieuse. Témoin de fous rires, de moments de vie, de fête, je me glissais discrètement, traversant les quartiers joyeux sous un ciel déjà éteint.
Mes jambes commençaient à me faire mal, j'avais faim. Je vouslais manger qualque part mais j'avais peur de faire une folie que je regretterais le lendemain, tant les prix affichés étaient élevés.
Puis au hasard d'une rue, j'ai pu trouver ce petit resto, conseillé dans le guide, dont j'avais abandonné la recherche. Peu d'hésitation, je suis entrée et ai demandé une table. Pour une personne seule.
L'ivresse ne m'avait pas quittée. Je me suis assise et me suis souvenu d'une remarque d'une copine sur l'insupportable de voir des gens manger seuls au resto. "C'est tellement triste!".
Ah bon?
Un serveur attentionné et discret, des plats simples et délicats, une pièce voûtée à la lumière tamisée. Un très beau et bon moment.
Et en dessert: un gâteau aux poires et sa crème à la vanille et au vin blanc moelleux...